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Un territoire économique en plein développement
Les différents secteurs d’activités vont bénéficier du développement des échanges lié à l’amélioration des conditions de circulation (achèvement des autoroutes A.750 et A.75).
De tradition agricole (toujours présente), et industrielle (quasiment disparue), l’économie du pays est dominée par le secteur tertiaire (activités de services de l’économie résidentielle).
L’économie non résidentielle
Les activités économiques qui permettent de capter des revenus de l’extérieur du territoire sont pour l’essentiel liées, d’une part à l’activité agricole, elle-même dominée par la viticulture (environ 100 millions d’€/an de CA), et d’autre part au tourisme. Il existe aussi une captation de flux grâce aux activités liées à l’économie de transit grâce à l’A75 (aire commerciale et de services du Caylar). Celle-ci devrait se développer. Au-delà de problèmes structurels ou conjoncturels propres à ces activités, la viticulture et le tourisme recèlent de réels potentiels, qui moyennant des plans de développement, notamment basés sur la qualité commerciale, ne demandent qu’à s’exprimer. La viticulture et le tourisme sont pour le pays des atouts du présent mais aussi d’avenir.
L’économie résidentielle
D’autres secteurs d’activités sont bien portants comme l’artisanat de service, le BTP, et le commerce. Le secteur des services aux personnes, et notamment dans le domaine sanitaire et médico-social, est un bon pourvoyeur d’emplois localement. Ces activités sont entraînées par l’accroissement démographique général du territoire qui résulte de plus en plus fortement de l’arrivée de résidents exerçant une profession en dehors du territoire, généralement sur l’agglomération montpelliéraine. S’il est positif que les activités, par nature entraînées, se développent, cela révèle néanmoins une menace potentielle de déséquilibre à terme. Plus on se situera sur la partie orientale du pays, plus on aura de charges liées à l’accueil de population, sans pour autant disposer des recettes fiscales permettant d’assumer correctement les missions publiques.
Une stratégie combinant, accompagnement, dynamisme et rééquilibrage
C’est ici qu’une stratégie en développement économique à l’échelle du territoire prend un sens. Pour maîtriser l’avenir de son développement, le territoire devra conserver une activité économique ancrée localement qui contribuera à l’équilibre territorial et social du bassin de population. Le territoire devra disposer d’emplois implantés localement, plutôt sur des activités entraînantes ou captant des revenus de l’extérieur, afin notamment de maintenir un rapport équilibré du mieux possible entre population résidente et actifs locaux. La stratégie de développement économique du pays se devra d’opérer une correction et un rééquilibrage face aux tendances actuelles.
Tout cela passera en priorité par le développement de la valeur ajoutée, viticole, touristique, et le développement de nouvelles filières (santé, tertiaire administratif, recherche et enseignement, agro-alimentaire,…) ou d’activités exercées pour le compte de clients externes, afin d’opérer un transfert de revenus par l’activité économique.
Le territoire Larzac - Cœur d’Hérault accueille une quinzaine de zones d’activités économiques réparties sur 13 communes différentes. Les surfaces d’accueil les plus importantes se situent sur Gignac, Clermont l’Hérault, Octon, St-Félix de Lodez, Lodève, St-André de Sangonis, Soubes, Aspiran et St-Pargoire (INSEE - inventaire communal de 1988).
Les ZAE recensées représentent près de 160 hectares. Elles sont principalement à vocation artisanale et / ou mixte artisanale, industrielle et commerciale. Une seule ZAE est à vocation uniquement industrielle et tertiaire (ex COGÉMA).
Le tissu local d’entreprises (publiques et privées) se caractérise par une grande proportion d’établissements de moins de 10 salariés. Les entreprises de plus de 20 salariés (57 au total) sont réparties sur 16 communes dont notamment Clermont l’Hérault et Lodève.
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